Par Pierre Alexis Kaptchouang
Plusieurs jours après son enlèvement, les parents de Djampou Audrey, étudiante en 1ère année de médecine dans cette institution, sont toujours sans nouvelles. Ses ravisseurs exigent le rondelette somme de 20 millions de francs Cfa pour sa libération. Jamais la ville universitaire de Bangangté n’avait connu pareil feuilleton; même avec l’arrivée salutaire de l’université des Montagnes qui s’y était installée voici déjà plus de 10 années. Depuis Lundi dernier, c’est une psychose généralisée qui anime les populations de cette ville, et plus particulièrement les étudiants de cette illustre institution de formation de l’élite médicale.
Et pour cause, l’enlèvement Lundi dernier de Audrey Djampou, étudiante en 1ère année de médecine, emmenée à destination inconnu par des inconnus, et qui nourris les commentaires dans les lieux publics de la ville.
Selon le préfet du Ndé Godlove Toua Mboke, c’est au environ de aux environs de 19h30min ce jour, qu’un groupe de 3 ravisseurs portant des armes à feu a fait irruption dans une mini-cité universitaire et sont dirigés vers la chambre d’une étudiante. Son occupant, qui serait la fille d’un homme d’affaire basé à Douala, était absent.
Les ravisseurs, se sont donc contentés d’Audrey Djampou, âgée de 18 ans, qui se trouvait dans la chambre de sa camarade, la principale cible présumée. Les cris poussés par l’étudiante au moment du rapt ont alerté son voisinage. Les autres étudiants, alertés les cris de détresse de la victime ont accouru pour lui porter secours ; Mais, sous la menace des armes, les bandits ont pu les maîtriser, ligotés, avant de leur appliquer une copieuse bastonnade. C’est à bord d’un véhicule de couleur blanche, qu’ils ont embarqué la petite fille avant de disparaître en vitesse vers une destination qui reste jusqu’ici inconnue.
Informés, les parents de la jeune Audrey Djampou, ont rencontré le préfet, avant de révéler que les ravisseurs leur ont adressé sommation de rançon de 20 millions de francs. Sur ce, le préfet Godlove Toua Mboke, a entrepris les négociations. En attendant, la police et la gendarmerie ont ouvert une enquête, et de source policière, deux suspects ont été appréhendés mercredi dernier à Douala.
La police affirme être sur la bonne piste. En attendant, des patrouilles des forces de l’ordre ont été déployées dans la ville pour renforcer la sécurité et prévenir d’éventuelles prises d’otage..© The Entrepreneur Newspaper 2009. All Rights Reserved


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