Le président de la section RDPC mémé I et maire de lka commune de Kumba 1er revient sur les confrontations qui qui ont marqué la célébration du 26e anniversaire du RDPC à Kumba.
- quelles sont vos réactions par rapport à l’assaut de certains dissidents à la maison du parti ce jour?
- Je vais précisé ici qu’ils n’ont pas parcourru les artères de la ville en tant que tel, mais ils ont fait des marches. Ensuite, ils ont demandé d’entrée, mais comme nous savions que ce sont des dissidents, ont ne povait pas les faire rentrer dans la salle parcequ’on ne savait pas leurs intensions. Nous leur avons barré la route.
- On sait quand même que se sont des militants dissidents du parti, et ils ont certainement des problèmes qu’ils veulent poser.
- Certains d’entre eux ne sont pas des membres du parti, le cas de l’ancien député Motase David qui était un des vice présidents de l’assemblée nationale en 1992. et qui a y a marqué un record négatif parcequ’il n’avait passé à ce poste que 9 mois à cause de la corruption. Loin de là, le préfet avait fait un arrété prefectoral transferrant les infrastructures qui donnent des récettes à notre commune à la commune urbaine qui n’a pourtant pas encore un exécutif communal qui dans ce cas est le délégué du gouvernement. Et en complicité avec le nouveau secrétaire général, ils ont donné des contrats à tous des gens parmi lesquels motase qui est le leader des dissidents. Ils ont échoué pendant les primaires, et aujourd ‘hui ils sèment le désordre dans le parti, et ne manquent pas de saisir toutes occasions qui se présentent pour me contrer dans les affaires politiques de l’année.
- Ceci laisse encore perçevoir que la section RDPC mémé I est de crise.
- Non ; c’est un groupuscule. Jusqu’à présent, je n’avait pas jugé nécéssaire de saisir les instances du parti pour leur en faire part, partceque ce groupuscule ne pouvait pas agir sans une sorte d’instrumentalisation et de complicité ; et d’aprés moi, je pense que ce sont ceux qui ont des problémes de personnes avec moi dans l’administration locale. On a eu des problème après les élections, et lorsque le ministre avait donnée la date butoire la tenue des sessions budgetaire au 20 decembre dernier. Certains administrateurs locaux m’en veulent pour je ne sais quoi.
- Selon vous, quelles sont sont les voies de sorties à ces crises internes ?
- Je vais maintenant contacter les hautes instances du parti parceque j’ai assez de preuves. Puisque je suis orphelin politique, je ne peux agir qu’avec des preuves, et j’en ai des preuves accablantes pour dénoncer l’ingérances de certaines autorités dans les affaires du parti ici qui posent tous les problèmes. © The Entrepreneur Newspaper 2008. All Rights Reserved


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