Pendant une semaine, les acteurs du secteur maritime vont s’outiller en matière de procédures, et s’atteller à trouver des solutions pour l’amélioration des durées et de la qualité des services dans les ports.
Par Pierre-Alexis Kaptchouang Ils sont plus d’une centaine, acteurs et professionnels du transport maritime qui se sont retrouvés depuis lundi dernier sur les berges de l’océan atlantique à Limbe, pour une semaine de travaux de reflexion, ceci sur initiative du Conseil National des Chargeurs du Cameroun (CNCC). Une rencontre placée sous le haut patronage du ministre des transports Gounoko Haounaye qui preside personnelement ces travaux don’t le theme porte sur “La facilitation du traffic maritime international”, et qui a connu la mobilisation des experts de l’organisation Maritime Internationale (OMI), ainsi que plusieurs responsables de ce secteur dans certains pays de la sous region dont le Tchad, le congo, le Gabon, la république centre africaine et le Congo Kinshasa qui, pour la plupart, empruntent le port de Douala pour leurs activités d’Import – Export.
Selon le représentant de l’OMI Mr. Hoba, cette rencontre permettra d’éduquer les participants et de leur expliquer les différents aspects pertinents des conventions internationals du transport maritimeafin de faciliter le passage des bateaux dans les ports. En, en effet selon le CNCC, l’objet de la facilitation des transports est de permettre “l’acheminement de la merchandise voulue, dans les delais voulus, à moindre cout, en quantità totale pour satisfaire les besoins des consommateurs sur le marché international”.
Revenent sur le problème de delai de passage, le directeur général de la CNCC Auguste Mbappe Penda a relevé avec regret qu’il était de 16 jours en 2006, mais est passé à 20 jours en 2007. Tout en rappellant l’urgence de la resolution de ce problème, il a noté que la solution iodine passera par la formations des acteurs impliqués, d’où la necéssité de la mise en place d’un centre regional de formation pour la sous region d’Afrique centrale. En effet, e-t-il martelé, “la chaine des transports comporte plusieurs maillons.
Nous pensons que si les opérateurs économiques sont au fait des procédures et qu’il y a une certaine harmonisation et une convergence au niveau des comportement des opérateurs, tout le monde gagnerait avec des substances moins élevées, et des pertes de temps moins élevées”. Parlant du cas du Cameroun,Auguste M. Penda a fait savoir que “le problème fundamental du port de Douala c’est le temps mis pour effectivement sortir les merchandises une fois qu’elles arrivent au fret”.
Revenent sur la nécéssité de la convention de Fal de 1965 pour le Cameroun, Hoba a rappelé que “ce n’est que par une application effective qu’elle poura être utile, et pour ce faire, il faut une maitrise de ses dispositions par les opérateurs économiques et autres acteurs qui doivent s’entre partager leurs experiences”. Toutefois, en attendant les resolutions de ces travaux, les participants espèrent que des dispositions plus pratiques seront adoptées pour la facilitation du passage des bateaux dans les ports, et par consequent, la reduction des couts lies aux charges.
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