Cameroun essayer d’apporter des élans de solutions
Par Cdt. Jean Jacques Fochive, Directeur, Fosh Air Solutions
L’insécurité grandissante à l’intérieur du Cameroun ainsi qu’à nos frontières nous interpelle tous en tant que Camerounais d’essayer d’apporter des élans de solutions, chacun a partir de nos formations ou domaines professionnel respectifs. Il serait donc normal que dans un élan d’analyse et de solutions, que je sois influencer à tord ou à raison par l’Aéronautique, domaine dans lequel j’exerce. Il urge à mon humble avis qu’un changement fondamental puisse s’opérer dans notre politique globale en matière des mesures de sécurité et de défenses. Avant que nous osâmes parler des hommes en uniforme, il est obligeant de poser, d’exprimer nos sincères condoléances aux familles de militaires et héros disparus lors des différentes attaques à Bakassi, je salut très hautement leurs services. J’ai beaucoup respect et d’admiration pour tous ceux des hommes et femmes de tout corps confondus qui ont choisi de servir, d’assurer la sécurité des hommes et de biens, et la défense de leurs pays au risque de leurs vies. Il n’existe pas d’égal à ce sacrifice pour le bien commun.
Contrairement aux hommes en uniformes qui se doivent d’un droit de réserve, je suis un civile. A cet égard, nous sommes dans nouveau monde qui évolue dans un nouvel Ordre dans lequel peu de personnes savent qui tirent réellement les ficelles. Il appartient donc à chaque individu et au peuple camerounais dans son ensemble d’essayer d’apporter des solutions pour la sécurité, la stabilité et une paix durables pour les générations futures.
Cependant, il est à mettre en contexte des faits dans un cadre aérien qui puisse permettre de mieux appréhender mon approche. Quand je parle d’armée, je m’inscris dans la cadre de l’aviation et donc j’entends plus notre armée de l’air.
Pour commencer, nous diront qu’environ 80% de nos officiers « Navigants » de l’armée de l’air ne semblent pas connaitre pas de « manière opérationnelle » le Cameroun, les techniciens militaires comprendrons bien de quoi je parle. Moins d’une poignée d’entre eux ont déjà « cumulativement » atterris sur des pistes comme gari-gombo, lokomo, kagnol, Kika, manfe, libongo, betare-oya, moloundou,yokadouma, Dimaco…etc., et bien d’autres, alors que cela s’impose pour une meilleur connaissance stratégique et tactique d’un pays par ses corps de sécurité et de défense. J’insisterais sur le fait que ce n’est pas un problème de compétences d’hommes qui justifie ce grand manquement. C’est plus une carence d’un programme bien élaboré et une limitation dans la vision du très grand rôle que peut jouer notre armée de l’air dans notre sécurité et la défense Nationale.
Le Cameroun devrait d’avantage valoriser le secteur aérien de son armée. En élaborant autour d’elles des programmes, des protocoles et procédures rigoureuses de missions bien définies, notre pays peut tirer d’elle d’énormes bénéfices dans les challenges présents et futurs pour la sécurité, la défense et la stabilité nationale et régionale qui nous interpelle. Sans être un expert militaire, mais avec une connaissance considérable du territoire Camerounais, tout camerounais de la cadre de ses compétences devrait se permettre d’avoir une vision sur certaines options de stratégiques pour notre Nation.
Nous avons eu au Cameroun plusieurs conflits frontaliers, des catastrophes aériennes et maritimes, à présent nous avons un grand problème d’insécurité urbaine, et particulièrement l’insécurité liée au phénomène de coupeurs de routes en zones rurales dans le grand nord qui nécessite de moyens et une approche plus stratégique et professionnelle que ce que nous avons, et/ou essayons d’avoir aujourd’hui. Les challenges présents et futurs du Cameroun en matière de sécurité sont plus vastes et plus profonds. D’autres parts, Il existe autour du Cameroun des zones d’instabilités qui facilitent une prolifération d’armes d’assauts militaires comme à l’est, le sud et sud-est du Tchad, le nord de la Centrafrique et le bassin du delta au Nigeria
Le Chef de l’Etat et son administration devraient être salué et encouragé pour ses approches dans la recherche de solutions diplomatiques face aux conflits frontaliers et des incidents avec nos voisins. Mais la capacité pour nos forces armées à réagir et pouvoir faire face efficacement aux terroristes armés internes ou frontaliers comme on peut le constater demeure limitée sans le matériel aérien, un support tactique, un appui tactique et logiste adéquate de nos forces aériennes.
Le Mexique partage plus de 2000 Km de frontières avec leur géant voisin les USA. Ces deux pays ont plusieurs programmes de forces intégrées de défenses, de contre-narcotismes, de contrôle de frontières, une économie dépendante de l’une comme de l’autre et des relations diplomatiques excellentes. Mais quand on observe et analyse les dispositions militaires aux de frontières des uns et des autres, on remarque qu’ils s’observent comme des chiens et chats prêt à bondir sur l’autre, on croirait chacun en alerte maximale, en attente d’une tentative d’invasion de l’autre.
Ce faisant, la réalité est que nous avons un géant voisin de plus d’une centaine de millions d’habitants, qui a des sérieux problèmes contagieux d’insécurités, avec qui nous avons déjà eu un conflit, avec qui nous avons également d’excellents échanges diplomatiques aujourd’hui, avec qui nous avons essayé de nous embarquer dans une forme d’intégration de forces de défenses pour la sécurité du bassin guinée sans pour autant avoir les moyens de notre politique pour surveiller les mouvements des bâtiments Marins et avions de guerres qui pourront désormais flirter avec aise la proximité des plages camerounaises et voire….. .une étude plus approfondie étant due pour mesurer la dimension opérationnelle et multilatérale de ce type de coopération, une approche dans la rechercher des conséquences de l’inter-culturalité des forces de défenses au quotidien étant également due. Le prochain axe routier Cameroun-Nigeria une fois complété, générera une augmentation considérable des échanges commerciaux entre les deux pays et une migration constante des populations, mais d’avantage des populations du Nigeria vers le Cameroun en quête de nos espaces vides, et d’autres possibilités économiques jusqu’ici non exploitées par les Camerounais. Pour tous ceux qui connaissent un peu les populations du Nigeria, et les valeurs qui accompagnent une partie d’entre elles, cet état de fait apportera également d’avantage son lot d’insécurité. Sous un angle similaire et parallèle du précédent, nous pouvons donc comprendre les incertitudes de sécurité des autorités de la Guinée Equatoriale face au Cameroun qui, en retour ont eux l’image du Cameroun d’un géant voisin, qui ses problèmes d’insécurités avec qui ils s’embarquent dans un système de frontières ouvertes. De tels politiques doivent prendre en compte une nécessité d’investissement et la reconfiguration de l’inter-corporation de nos forces de sécurité et de défenses dans les missions apportées.
Aux effets cités précédemment, le récent recrutement pour la formation d’une force spéciale de commandos et la création du GAP 2007 que je salut d’ailleurs pour lutter contre le fléau des coupeurs de routes aura que des effets limités s’il n’est pas aussi accompagné d’une logistique adéquate, un support et appui aérien tactique approprié. Or à observer le matériel qui est mis à disposition, nous sommes loin du minimum, car il ne suffit pas de mettre des 1 ou 2 hélicoptères, 3 alphas jets d’attaques légers, un C-130 et des commandos pour croire que les problèmes d’insécurités seront réglés.
On a pour autant pas besoin aussi d’être spécialiste en matière de défenses ou de sécurité pour savoir que celui qui contrôle toute partie d’un espace aérien, a le contrôle de tout opération de sécurité ou de défense sous l’espaces aérien contrôlé. Or la particularité tactique, évasive et complexe des coupeurs de routes et les rebelles étrangers qui utilisent nous devons le remarquer, des armes d’assauts de guerres pour terroriser nos frères dans le grand nord et à nos frontières est similaire à celles de gangsters narcotrafiquants et de milices insurrectionnelles d’Amérique du Sud. Il ne serait donc normal également que les tactiques de luttes de nos forces de sécurités, « adaptées aux réalités camerounaises » soient implémentées dans l’esprit de luttes de contre-narcotrafiquants et de contre-insurrections.
Sur le plan opérationnel, les réserves que l’on pourrait émettre dans l’approche du GAP 2007 sont dans l’utilisation d’une force de défenses aérienne à l’intérieur de son pays sans que l’on puisse avoir comme les Anglais disent un « Check and Balance » des ces forces. Dans ce genre d’activités, il n’ya pas de place pour l’improvisation. En cas de zèle ou d’erreurs, les conséquences peuvent être catastrophiques pour nos populations. Les règles d’engagements doivent être bien définies et toute réussite ne pourrait se dégager que par les répétitions des entrainements et la répétition des entrainements de coordinations des opérations et coordinations de communications, car tout homme en uniforme sait que sous le feu de l’action, la faculté de raisonnement d’un être humain passe de 80% à moins de 20%, c’est alors la formation, et surtout la discipline et le taux entrainement qui prennent le dessus et qui justifie toute forme de réussite d’une opération à ce niveau d’activités.
Dans le souci d’éliminer tout dégât collatéral, des restrictions opérationnelles complexes de règles d’engagements doivent être prescrites et respectées, des gardes fourres doivent être mis en place pour protéger nos populations. Ce type d’engagement nécessite de renseignements très précis, des preuves concrètes et évidentes d’associations et d’intentions des cibles
Tout camerounais soucieux d’une paix durable dans notre pays se surprendrait comme moi à développer des stratégies de sécurité et défenses. Bien entendu, mais cela ressort des compétences de nos officiers d’armées dont nous ne devons pas douter dans leur majorité, la formation et la capacité de concevoir des programmes fiables. La sécurité d’un peuple et d’une région n’a pas prix. Il faudrait qu’une chose soit très claire à tous, il ne peut pas y avoir de développement économique et social sans la sécurité et une paix durable. Plus que le renouveau, les plans d’ajustements structurels ou le point d’achement, le Chef de l’Etat depuis deux décennies, nous devons le reconnaître n’a pas manqué dans la majeure partie de ses discours de nous interpeller sur la sécurité, la stabilité et la paix.
Le Cameroun a de ressources humaines de qualité, on n’a pas besoin que l’on nous donne du poisson en en venant patrouiller nos cotes comme le font les puissances étrangères. Nous avons plutôt besoins du matériel pour en pécher. Il nous appartient donc de montrer notre professionnalisme, une vision et notre capacité à pouvoir développer cette vision. Il faudrait donc d’un coté que certains de nos officiers arrêtent penser aux arachides, et d’un autre cotée faire comprendre à ces puissances que si ils sont vraiment soucieux de maintenir la stabilité de leurs intérêts stratégique dans la sous région qu’est le pétrole, comme pour la lutte contre-stupéfiants en Colombie ou contre le terrorisme au Pakistan, il faudrait plutôt qu’ils mettent à la disposition du Cameroun le matériel adéquat pour nos forces de sécurités. Que ses puissances réfléchissent et murissent d’avantage leurs approches envers tout pays à qui ils accordent une aide militaire considérable également. Le problème de ces aident venant de ces puissances repose sur leur volonté d’accompagner ces aides d’une influence et une imposition leur vues sur les questions politiques et de sécurité sans tenir compte des sensibilités et différences sociaux culturelles des pays dans lesquels ces aident militaires sont accordes. Les problèmes aux Pakistan, la Colombie, Israël et le Liban sont de parfaits exemples.
Ce ne sont pas aussi d’un coté les aides ou investissements militaires qui nourriront nos parents dans les villages. Il est tout aussi crucial qu’une réelle révolution agraire ait lieu, qu’une vision claire et nette soit donnée à notre Nation, que des objectifs précis soient définis. Bien que son allocution ait été dans le cadre d’un parti politique, il nous faut reconnaître que dans un changement presque radicale de style et de ton, la sonnette d’alarme nous avait été donné par le Président Biya lors du RDPC il ya un 2 ou 3 ans déjà. Si l’on partait d’une simple lecture froide de son discours (sans émotion SVP), à travers sa vision et en prenant une approche naïve, le Cameroun pourrait complètement révolutionner son secteur agricole et devenir le premier producteur de certains produit alimentaires dans le monde. Un sujet à traiter une autre fois.
Revenant sur notre défenses, Il est autant d’un intérêt stratégique national, régional et pareillement international pour les puissances occidentales que demeure la sécurité, la stabilité et la paix au Cameroun, car la sécurité, stabilité et les politiques économiques et sociales de nos voisins de la CEMAC sont à un certain degré liées à la notre. Des puissances comme la Grande Bretagne, la France et les USA ont besoins du pétrole de tous les pays du Golf de Guinée. Bien que les réserves pétrolières du Cameroun soient en nette diminution, près de 25% des importations des USA à partir de 2013 viendront dudit Golfe Guinée.
Depuis 2003, les USA pour leurs intérêts stratégiques dans la lutte contre le terrorisme ont déboursé plus $6 milliards Dollars USD en matériaux et $4 Milliards Dollars en fonds liquides au Pakistan étendu sur 5 ans. Depuis 2000, le gouvernement Américain accorde un don matériel militaire et financier de 600 millions de Dollars par an pour la lutte contre-stupéfiant en Colombie.
Restant dans le cadre du secteur aérien, dans une approche stratégique globale d’un programme national garant de sécurité réelle pour les générations présentes et futures, le Cameroun a besoin d’un investissement environ 600 millions de dollars pour le matériel et les formations de ses officiers. Son budget de fonctionnement étant tellement bas qu’il serait facilement intégrable dans un budget national et régional pour certaines applications au delà de nos frontières.
A la fin des années 70 et début des années 80, l’armée des l’air camerounaise avait une flotte adéquate pour son temps, elle avait une bonne flotte de Buffalo DHC-5D, Hercules C-130H et C-130H-30, Gazelle SA 342L, Puma SA 330, Alouettes SA 319B, des jets d’entrainements et d’attaques légers fouga magistère CM.173 et Alpha jet 2, des Dornier Do 128-6MPA pour la surveillance maritime et costale. De cette flotte initiale, plus de 70% des avions sont hors d’état de vol et à cause d’un manque de bonne conservation au sol. La corrosion ayant aussi atteint des proportions telles qu’il soit presque impossible de les reconditionner. Ajouter à cette flotte aujourd’hui, cinq jets d’entrainements et d’attaques légers Impala qui sont en fait que la version Sud-Africaine des très anciens jets d’entrainements et d’attaques légers Italien Aermacchi MB-326. A l’analyse du genre de conflits armés qui se sont déroulés en Afrique ces deux dernières décennies, des luttes contres-insurrectionnelles et contre-narcotismes à travers le monde, une reconfiguration impérative du matériel de l’armée de l’air camerounaise s’impose et une nouvelle vision de son rôle et de nouveaux programmes sont également dus.
Du point de vue matériels, en plus du matériel existant qui demande des upgrades et une nécessité d’acquisition des radars de surveillances, notre armée de l’air a besoins de :
1- 7 Avions King Air 350ER (environ 7 Million USD chaque) et 2 Hawker 900XP (environ 14,5 Millions chaque) de surveillance terrestre, costale et maritime équipé du SeaVue System et d’EO/IR (System Infrarouge Electro-Optical) Basés stratégiquement sur notre territoire au service de notre pays et ceux de la sous-région dont l’état de sécurité affecterait la stabilité de la notre. Les spécifications techniques de ces avions sont Support Multi-Missions, Surveillance de zones territoriales, de frontières, opérations de recherches et sauvetage, filature Maritime et costal Surveillance et filature terrestre, Détection Air/Air, Surveillance de Zones économiques, Détection et localisation d’activités, Monitoring environnemental (fuite de pétrole en Mer etc.…)
Dans ses applications et performances maritimes, les Systems de détection de ces Avions peuvent avec leurs capacités sensorielles en manuel ou automatiquement de jour comme de nuit en toute obscurité détecter et localiser une personne entrain de nager ou sur petite pirogue sur un rayon 124 Km détecter un bateau de patrouille sur un rayon de 220 Km détecter un navire ou tanker sur un rayon de 425 Km Capter et déterminer la position de la balise de détresse d’un bateau ou d’un avion sur un rayon 500 Km.
Dans ses applications terrestres, la surveillance de frontières, les détections, la localisation, l’identification en imagerie normale ou synthétique et pistage de mouvements de personnes, groupe de personnes et matériels de jour comme dans l’obscurité totale sur une distance semblable ou équivalente aux performances maritimes.
En plus des applications nationales, un programme régional et Africain permettraient au Cameroun d’apporter une assistance militaire tactique et stratégique considérable aux gouvernements amis et surtout les pays de la sous-région sans avoir à commettre nos troupes terrestres.
2- 40 Avions d’entrainements de base/avancé de patrouille et d’attaques léger Emb-314 Super Sucano ALX, ils ne coutent dans une version standard environ $ 2millons de dollars chaque. Ils peuvent être stratégiquement basés à des endroits spécifiques dans le territoire Camerounais. Ils sont équipés du système israélien Elbit, système de quatrième génération comparable au system des F18 et F22. Ses specifications militaires sont : Hands on throttle and stick (HOTAS), Advanced navigation (Laser INS, GPS, TCAS), Mission computers (two), Computerized Attack Mode ( CCIP, CCRP, CCIL, ect…) Multi functional displays (2 or 3 6x8 inch color LCD), All glass NVG compatible cockpit, Secure VHF/UHF communications, Video recording, MIL-STD-1553-B digital data bus, Head up display, AN/AAQ22 SAFIRE forward-looking infrared sensor by FLIR, un systems comparable aux UAV’s (Unman Aerial Vehicule) actuellement en operation de surveillance au dessus de l’Afghanistan.
La majeure partie de conflits et problèmes dans le monde et particulièrement en Afrique et en Amérique du Sud de ces deux dernières décennies étant plutôt des conflits et problèmes d’insécurités à caractère insurrectionnelle et tout particulièrement des (Hits and Run), Le ALX a une très grande manœuvrabilité à faible vitesse et malgré la possession d’avions de chasses avancés tels les F16,F18, cet avion de par son efficacité est devenu la référence de solutions d’appuis très rapprochés autant pour les opérations de patrouilles de frontières, contre-stupéfiants et contre-insurrectionnelles de toutes les armées Sud-Américaines. L’armée de l’air Américaine a d’ailleurs fini par reconnaître leur erreurs devant le congrès américains en Novembre 2007 qu’avec tous les programmes de développement qu’ils ont eu, qu’ils n’aient pas pensé à développer un avion spécialement conçus pour ce type de missions et ils ont d’ailleurs aussi admis que leurs Avions A10, F16, F18 n’étaient pas aussi adaptés à ce genres de missions. Le drome Global Hawk encore prototype en Irak aura rempli à lui seule 50% désignations de cibles pendant un an et demi au début de la campagne Irakienne. La nouvelle version de l’avion d’entrainements, de patrouilles et d’attaque T-6B chargé et armé, n’as pas le rayon d’actions et surtout la manœuvrabilité du ALX Super Tucano.
3- 7 AH-60L Arpia III Blackhawk hélicoptères de transports et supports et attaques (8,5 Million USD environ) 9 MH-60L Direct Action Penetrator (DAP) Blackhawk (7 Millions USD chaque environ) 2 HH-60L Blackhawk Medivac (8 million chaque) 2 Bell 427. les hélicoptères de transports, de supports tactiques et d’attaques eux faciliteraient le déploiement rapide de forces spéciales et du matériel sur un terrain d’action tout en apportant un support de feu dans l’attente de renforts. Ces hélicoptères pourraient servir aussi d’instruments d’assistance de premier secours dans les cas d’accidents et catastrophes de grandes envergures. Les bell’s équipés de détecteurs EO/IR sont indiquées pour les patrouille et poursuites en zones urbaines de jour comme de nuit.
4- Il faudra faire des upgrades de systèmes sur les Impalas et Alpha Jets avec le Système Elbit, qui est conçus pour être adaptables dans la majeure partie des avions de chasses. ces modifications d’accessoires non seulement prolongeraient la vie des avions, mais leurs permettraient de devenir de avions à technologies modernes et avancées de défenses de quatrième génération. Dans le cas particulier des Alpha jets, leur configuration vers le système Elbit couterait moins chères que leur reconfiguration normale vers le system ATS. En plus, vue de l’angle d’un pragmatisme opérationnel, le système Elbit selon ma vision devenu un pilier de formation et d’opérations pour notre flotte de sécurité et de défense. Il permettrait à nos jeunes promus officiers navigants d’avoir immédiatement de niveaux opérationnels comparables aux nations les plus avancées dans le domaines à moindre coût, cela permettrait uniformité d’utilisation dans les types d’instruments utilisés à bord d’un avions par l’ensemble d’un corps, des transitions souples, sure et plus rapides des EMB-314 ALX vers les jets, ce système permettrait aussi d’avoir une meilleure qualité réponses d’alertes et de rotations normale de permanences d’officiers pilotes dans les régions militaires de notre pays un état de fait qui renforcerait leurs connaissance du terrains, l’esprit de corps et j’en suis sure, pour ceux qui découvrirait a sa souche notre diversité culturelle, mais d’avantage découvriraient que nous ne sommes qu’une seule et grande famille, cela accentuerait un sentiment protectionniste continu pour notre nation et une fidélité inconditionnelle la protection pour notre pays. Enfin, les alphas jets et impala bien plus rapide et adaptés aux conflits conventionnels pourraient alors se limiter qu’aux de missions de défenses uniquement et non les associer aux missions aux de sécurités.
5- Upgrades des C-130 Hercules avec les Système Elbit et sa suite ou tout simplement faire des upgrades avec des Head Up Displays (HUD) et Enhanced Visions Systems (EVS). Les upgrades permettraient principalement aux pilotes d’hercules soit de pratiquer des simulations largages aéroportés de précisions nocturnes, ou simplement la capacité de ne plus avoir besoin de balises d’atterrissages pour se poser dans la nuit.
6- Se procurer du system (ACTS) Advanced Combat training System toujours d’Elbit, qui aide à perfectionner la formation pratique de nos jeunes officiers navigants, il permettrait pareillement des entrainements et simulations à de niveaux élevés de tout type d’opérations en situations réelles de vol ou au sol sans avoir à devoir se servir de minutions réels.
7- Cameroun a besoin se doter de 9 radars de surveillances dont 3 seraient du genre ASR-10SS de courtes et moyennes portées pour les terminaux aéroportuaires Internationaux de Yaoundé, Douala et Garoua et 6 longues portées du genre ASR-23SS (environ 2 a 3 Millions USD chaque) pour couvrir l’ensemble de notre territoire et bien loin au delà de nos frontières pour ses applications civiles et militaires. Il est important mettre en évidence que si des avions militaires se devraient de jouer un rôle important sur la sécurité au Cameroun, nous devons avoir la possibilité de contrôler ces avions.
Il est important s’attarder un peu sur le rôle des radars de surveillances dans un contexte civile et militaire aux Cameroun. Dans le cadre de la régulation du flow du trafic aérien au dessus du ciel camerounais, le système fonctionne encore comme à l’époque de Charles Lindbergh.
De la même manière qu’il existe sur des cartes de navigations terrestres des rues et autoroutes, carrefours et gares routières, Il existe également sur des cartes aéronautiques autoroutes (Airways), des points de report de positions obligatoires que l’on appellera ici carrefour des aéroports, une comparaison faite aux gares.
Donc après le décollage d’un avion d’un aéroport camerounais, ou quand un avion entre dans l’espace aérien camerounais, de manière générale, les pilotes sont réglementairement priés de faire un report radio de leurs positions et une estimation du temps de leurs passages à un carrefour bien déterminés sur l’autoroute qu’ils empruntent à des centres de contrôles. Les pilotes se doivent de transmettre en même temps le nom et une estimation de leurs heures d’arrivée au prochain carrefour et le feront ainsi carrefour après carrefour.
Ces centres de monitoring et j’insiste sur le mot monitoring et non centre de control comme ont veut bien l’appeler en Afrique n’ont aucun moyen de control ou de vérifications des informations qui leurs sont transmises par les pilotes. Ce système de monitoring géré par l’Asecna est d’une vulnérabilité sans pareil pour notre intégrité et sécurité territoriale, car tout avion peut à souhait pénétrer l’espace aérien camerounais sans s’annoncer, se diriger où il veut et même au dessus de Institutions Républicaines sensibles, sans que l’on ne sache qu’un avion eut survolé notre espace aérien.
Sans être préjudiciable à l’encontre des aveugles, C’est comme si par exemple l’on prenait un aveugle à qui on explique le schéma d’une ville de comme Yaoundé. On donne à celui-ci une radio walkie-talkie, ainsi qu’à chaque véhicule de cette ville. On place cet aveugle à une altitude élevée au dessus de la ville comme s’il pouvait la voire. On demande ensuite à l’aveugle d’assurer la sécurité et la bonne fluidité de la circulation du trafic cette ville. Alors quand un chauffeur donne position par radio à l’aveugle, qu’il est à la poste centrale toujours par exemple à 10h00AM, et qu’il se rend à l’aéroport de Yaoundé-Nsimalen dont il prévoit l’arrivée à 10h30AM, il prévoit aussi son heure de passage au carrefour Mvogbi vers10h15AM à l’heure prévu de passage du chauffeur au carrefour Mvogbi, si le chauffeur ne rappelle pas l’aveugle pour lui reporter qu’il est entrain de passer à son point de report de position de Mvogbi, l’aveugle ne possède aucun élément lui permettant de savoir ce qu’il en est devenu du chauffeur. Et si ce chauffeur n’arrive pas à sa destination à son heure d’arrivée prévue, et qu’entre temps il a eu un accident grave lié à quelque chose comme un effondrement du pavé sur sa route, personne ne saura ce qu’il en est devenu du chauffeur et de ses passagers, sinon quelques chasseurs ou pêcheurs par hasard de passage le coin, comme tel ont été les cas de l’avion de la Kenyan Airways et celui des Sud-Africains sur le Mont-Cameroun.
Toute minute est critique pour le sauvetage et la survie des passagers après un accident. Dans le cas du vol KQ507, si une éventualité de survie se serait présentée, les passagers auraient tous eu le temps de mourir. Un contrôleur aérien dans un environnement sans couverture radar ne saura indiquer une direction pour les recherches. Et selon certains protocoles, ne pourra de déclencher des procédures d’urgences que bien longtemps après l’accident.
Nous nous devons de discuter une partie de conventions passées avec l’Asecna. Bien que le Cameroun se doive quand même continuer sa collaboration avec cet organisme qui fait un bon travail dans la maintenance des Aides de navigation (VOR, ILS..) et dans la formation pratique des contrôleurs aériens, l’Asecna dispose d’un système de sécurité de contrôle des espaces aérien défaillant et obsolète. J’insiste sur le système car des professionnels comme Djiogo, Tessah et j’en oublie sans doute bien d’autres, qui mérites en passent de meilleurs conditions de vie, au souvenir de mon passage professionnel au Cameroun avaient une rigueur et un niveau de professionnalisme très similaire à ceux des contrôleurs des centres contrôles congestionnés comme New York, Chicago, Atlanta, Houston, Miami, Denver et Los Angeles.
Malgré toutes les conventions passées avec L’Asecna, ou tout autre organisme international dans le cadre Aéronautique, Il n’est pas à exclure le droit pour un pays, pour le bénéfice de ses intérêts stratégiques, d’asseoir pleinement la souveraineté de son ciel, à améliorer son système de sécurité et de control de navigation de son espace aérien, nonobstant des accords.
Les explications entendues ça et là de l’Asecna pour justifier l’absence d’une mise en place de radars de surveillances sur les territoires des pays membres sont dépourvus d’objectivités. Ils pèsent leurs réponses dans un contexte pris des espaces aériens des pays occidentaux, ils associent plutôt comme en occident l’implantation d’un radar de surveillance à la régulation d’un « volume » élevé du trafic aérien. Alors que cet organisme devrait de manière prioritaire tenir compte de la sécurité que peut procurer un radar dans un « contexte Africain ».
Il n’est pas d’un intérêt pour l’Asecna, que les pays membres se dotent des radars de surveillances, car ces instruments permettraient à ces pays d’asseoir un meilleur contrôle sur leur espace aérien, et surtout la possibilité d’une démarcation des pays vers le développement d’une indépendance du système Asecna.
Les 6 radars de longues portées ASR-23SS, d’un rayon de 370 a 450 Km, parallèlement doté de capacités de dépistage et décryptage météo, peuvent être stratégiquement installées à Maroua, N’Gaoundéré, Bertoua, Bamenda ou Bafoussam, Ebolowa et Bua. Le contrôle de ces antennes selon une méthode de décentralisation des centres de contrôles ne nécessite aucune liaison satellitaire. Et en cas de panne d’un centre de contrôle quelconque. Du fait de la longue couverture des antennes dont les rayons d’actions se superposent entre elles, un ou plusieurs centres contrôles peuvent couvrir l’espace aérien du centre de contrôle défaillant.
Avec un radar, un contrôleur aérien peut exercer et assumer pleinement la direction du control d’un avion dans son espace aérien et non tout simplement un monitoring radio, car il a un visuel devant écran radar de tout mouvement dans son espace de control.
Les radars de courtes et moyennes portes du genre ASR-10SS pris toujours dans un contexte Africain sont appropriés pour les terminaux internationaux de Yaoundé, Douala, Garoua et leurs applications dans la sécurité de la navigation sont multiples.
Si ce type de radar existait à Douala, en tant que radar de départs & Arrivées de terminaux aéroportuaires aux capacités de météorologiques, considérant que la procédure réglementaire de navigation de la route aérienne de sortie d’un terminal comme douala soit obstruée par un phénomène météorologique d’une certaine intensité, comme cela aurait probablement pu être le cas la nuit du crash du Vol KQ507, ce radar aurait permis et donné raison à tout contrôleur d’exercer « l’autorité » et son droit ferme d’interdire tout décollage, c’est ce que l’on appelle en aviation (Ground Stop). C’est courant aux ici USA et dans le monde entier pendant les périodes mauvais temps liées aux dépressions météorologiques et les tempêtes hivernales.
Dans un contexte militaire, les centres de contrôles de surveillances radars de longues portées, si l’on procédait à leurs installations, ceux-ci se devraient de demeurer sous contrôle total des civiles et se devront de rester sur la protection des forces spéciales du Sed ou de la police ou une force mixte. Comme cela se fait dans certains centres de contrôles spécialisées en Asie et dans les pays d’Amérique sud, il faudra avoir dans chaque centre, un officier de liaison l’Armée de l’Air, du Sed, de DGRE et de la police qui auront fonction que de relais d’informations vers leurs hiérarchies en cas d’anomalie dans l’espace aérien camerounais, ou dans le cas d’une anomalie en approche dans ledit espace. Ceci permettrait aux hiérarchies des corps de sécurité et de défense selon des protocoles et règles d’applications de missions strictes bien définies de prendre des mesures de précaution dans un cas de possibilités d’hostilités, et de prendre immédiatement selon des procédures toujours strictes et bien prescrites, des décisions dans le cas des secours apportés en cas de catastrophes aériennes.
les radars courtes en moyennes portées dans le cadre de leurs applications militaires, toujours dans l’idée d’avoir des officiers de liaisons comme dans ceux de longues portée mais avec d’autres types de procédures et protocoles, peuvent détecter les objets volant civiles ou militaires à basse altitudes en approche des capitales et des trois bases aériennes Camerounaises.
Comme il ne faut pas se substituer aux experts militaires, ma réflexion s’inscrivant dans un cadre des stratégies aériennes de sécurité et défense il serait donc nécessaire de rester humble dans les pronostiques de l’efficacité de l’approche de ma vision. Mais un fait est très clair, les soldats super entrainés et suréquipés de l’armée la plus puissante du monde ayant en face que de simple adversaires armés de Kalachnikovs ne s’engagent dans aucun combat sans faire appel à un support et une surpression de feu aérien. Ceci me permet parallèlement de dire que sans un appui logistique et tactique aérien adéquat, nos commandos malgré leurs entrainements auraient du mal à défendre leurs vies contre des terroristes tant à l’intérieur de notre pays qu’à nos frontière qui ont plutôt la détermination d’en perdre la leur en initiant des attaques.
Sans toujours être un militaire, si l’on devrait considérer un apport matériels pour nos forces aériennes comme sus-évoqué, nos forces de défenses, toujours avec la cadre d’un programme National bien élaborés, non seulement auraient pu limiter nos pertes, mais les forces assaillantes auraient pu être complètement détruites. Lors du chavirement d’un navire non loin des cotes de Kribi, toujours avec la flotte adéquate, des vies auraient pu être sauvées et enfin nos nouveaux de commandos seraient d’une efficacité chirurgicale et d’une force redoutable. Dans le cadre de la recherche et sauvetage, dans le cas du crash du vol KQ507, à moins que l’avion pu s’écraser en mer, moins de 25 minutes seulement aurait fallut après les déclanchement des urgences pour retrouver le site l’accident et voir sur place arriver les premier secours. Et si l’avion s’était écrasé dans n’importe quelle partie sud du territoire camerounais, moins d’une heure sans l’apport de Toulouse aurait suffis pour localiser le site du crash.
Des performances sont réalisables dans la recherche et sauvetage au Cameroun. en 1998, j’ai sauté dans la mangrove d’une altitude inimaginable de plus de 15 mètres de haut d’un hélicoptère de l’armée Française, en compagnie d’un gendarme et d’un sapeur pompier camerounais avec la détermination d’aller sauver des collègues dont l’avion venait de s’écraser. Ayant pris contrôle de la direction de coordinations des opérations de sauvetages, 23 minutes seulement se seront écoulées entre le temps où l’avion s’était écrasé et le moment où mes collègues et leurs passagers commencèrent à recevoir les premiers soins aux urgences de l’hôpital général de Douala. Cela fut un exemple de coordination et de professionnalisme dans les secours apportés quand on a un matériel et une formation adéquate. L’on ratifierait même cela aux USA dans les meilleures performances temps vers les premiers soins apportés en salle d’urgences à la suite d’un accident d’avion dont le site étant difficile d’accès par voies terrestres.
Dans un cadre d’opérations militaire en prenant par exemple le sud-ouest, l’on devrait partir d’abord d’un ensemble d’éléments et d’une logique simple. 1 Limbe et ses infrastructures sont d’un intérêt stratégique économique capital pour notre nation. 2 Bakassi militairement demeure un point chaud à cause des milices nigérianes et du fait que nous ne sommes pas encore totalement entrés dans une normalisation absolue sur les questions de la péninsule avec le Nigéria. 3 le niveau d’alerte et les disposions de sécurités d’une base militaire sont par principes différents des postes avancées militaires.
Donc dans une approche, les prescriptions de dispositions de sécurités et de défenses de tout poste avancé de notre armée et particulièrement dans une zone chaude comme bakassi devraient avoir la rigueur et une discipline militaire ferme et stricte d’un niveau semblable à la GP. Les militaires et les forces spéciales devraient se concentrer qu’à leurs taches de défenses et associer les gendarmes à ces postes avancées pour des gestions des problèmes de civiles.
Une ligne ou une fréquence radio claire de communication directe entre les Commandant de permanences de nos forces dans le Sud-ouest et ceux du cotés du Nigeria devrait pouvoir pour être présente. Malgré le rapprochement de Douala, mais au vues de nos intérêts stratégiques dans le sud-ouest et dans le but de maintenir un taux vigilances élevé et soutenu, un poste avancé de l’armée de l’air comprenant 4 EMB-314 ALX d’un armement varies et 3 blackhawk et une permanence des forces spéciales d’une trentaine de commandos devrait être craillés à l’aérodrome de Tiko. Avec toujours des méthodes et des prescriptions de réponses après déclanchement d’alarmes bien définies, bien établies et bien huilées, si une alerte était données à Bakassi, les ALX de tiko devraient avoir 5 minutes maximum pour être en l’Air vers de directions préétablies et dix minutes maximum pour le blackhawk transportant un renfort d’un groupes forces spéciales. Au niveau de Douala, un Hawker 900XP de surveillances prendrait son envol dans un temps restreint définie et un King Air 350ER de surveillance serait déjà en vol au-dessus de la péninsule dans le cadre de ses applications de routines normales. L’ALX décollant de Tiko prendraient 4 à 6 minutes seulement pour se retrouver au dessus de toute zone au dessus de la péninsule de Bakassi pour apporter un appui tactique à nos forces et une surpression de feu redoutable avec envers tout assaillant.
Dans l’hypothèse de prescriptions strictes de défenses de postes avancés dans la péninsule de Bakassi telles que évoquées, le support aériens arriveraient vers un poste attaqué de jour comme de nuit, soit au moment ou nos militaires sont encore entrain de repousser l’ennemies, soit pendant la retraite de l’ennemie, et ces ennemis s’exposeraient alors la puissance de feu des ALX. Dans le cas d’un droit de poursuites au-delà de nos frontières, la ligne ou fréquence de communication directe entre le commandant de nos forces dans la région et celui du pays voisins permettraient d’atténuer tout risque de débordement à caractère à créer un conflit ouvert.


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